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Dominique a écrit le 11 mars 2019 à 20 h 52 min:
INSCRIRE DANS LA CONSTITUTION, L’OBLIGATION D’UN BUDGET PRÉVISIONNEL NATIONAL À L’ÉQUILIBRE. Arrêter de construire des budgets déficitaires comme on le fait depuis plusieurs décennies sans se soucier du lendemain et des générations futures. Cela passe par une recherche de recettes efficientes, factuelles et supportables par le citoyen, en dehors de toute idéologie. La recherche d’efficience des recettes ne doit jamais oublier le dicton « trop d’impôt tue l’impôt ». Cela passe aussi et surtout aujourd’hui, par des économies sur les dépenses. Chaque année la COUR DES COMPTES relève des anomalies et souligne la présence de dépenses anormales et des axes de progrès à mettre en œuvre, TOUT CELA DANS L’INDIFFERENCE LA PLUS TOTALE. Donner plus de pouvoir à cette institution dans la mise en œuvre de ses préconisations et de ses contrôles relève d’un bon sens évident. Définir les correctifs et ceux qui sont en charge de les mettre en œuvre afin de vérifier que les objectifs soient atteints et dans la négative pénaliser les responsables de ces défaillances. « En même temps » il est grand temps de réorganiser le travail de la fonction publique dans certains secteurs; l’arrivée du numérique associé à de la formation des agents, devrait être une opportunité. Dans cette « réorganisation » on s’apercevra très certainement qu’il existe des strates insuffisamment productives ou obsolètes et peut être même des strates administratives antinomiques entres elles. POLITIQUE D’IMMIGRATION Par son taux de chômage élevé, la France a peu de travail à distribuer. Par son déficit chronique, environ 60 et 100 Milliards d’€uros chaque année la France n’a pas suffisamment de finance. De ces deux constats pas de travail et pas de finance, il est irresponsable d’accueillir sans rigueur de nouveaux entrants sur le territoire national. Faire du social quand on n’a pas de travail à distribuer, avec de l’argent qu’on n’a pas et qu’on emprunte sur la tête des futures générations n’est pas digne d’un responsable national dont la mission de chef, est de rechercher l’intérêt du bien commun. Par ailleurs on peut considérer que faire du social en empruntant, est à la portée de n’importe quel pays du monde, y compris du pays d’origine du migrant. La politique d’immigration devrait se nourrir chaque année, du bilan concernant le budget et de la capacité à former et fournir du travail. L’objectif à réussir étant que cette modulation annuelle permette au migrant retenu, de s’insérer réellement dans la vie de la nation, en respectant les règles républicaines de notre constitution, comme l’ont fait des milliers de générations dans le passé. SCINDER LA POLITIQUE FAMILIALE, D’UNE POLITIQUE SOCIALE Face à un constat de baisse de la démographie il est urgentissime d’isoler la politique familiale des autres aides sociales. La politique familiale doit être indépendante de critères sociaux utilisés pour des aides sociales. Elle est spécifique à la famille sur des critères indépendants du niveau social qui relèvent d’une autre approche. Construite autour de l’enfant depuis sa naissance jusqu’à sa rentré dans la vie active ( future ressource de la nation) en passant par sa formation, la politique familiale ne doit pas être confondue avec les autres aides tout aussi légitimes qui concernent le social. ORGANISER LA VIE RURALE Le monde de la ruralité est de plus en plus isolé Les besoins se situent particulièrement autour de la gestion du quotidien, de la santé avec un besoin de proximité avec les autres. Il faut favoriser les acteurs susceptibles de répondre à ces différentes attentes par des mesures attractives et notamment financières (exonération de charges, abattement fiscaux etc.) Le niveau municipal doit rester un point de convergence et de contact Des outils de communication efficaces (internet , téléphonie GSM...) sont à mettre en œuvre en priorité ou à améliorer pour faciliter les liens avec les autres. ( négocier avec les opérateurs téléphoniques pour les obliger à mettre en œuvre des secteurs peu rentables) Des services locaux visant à gommer la distance sont à organiser (portage de médicaments, de repas, de courses ménagères...,) des liens sociaux sont à favoriser par des exonérations financières (garderies, associations culturelles, sportives...., ) La ruralite ne génère pas les produits financiers de la ville. Elle doit être épargnée et aidée pour pouvoir survivre en attendant des jours meilleurs LE STATUT DE L’ÉLU Hors des caractéristique de la 5ème république concernant les élections, force est de constater qu’une proportion importante de nos élus appartient à la fonction publique. Cette représentation est en décalage important avec la représentation de la population française. Un élu issu de la fonction publique retrouve systématiquement son poste professionnel à la fin de son mandat, ce qui n’est pas le cas pour un élu issu du privé. Pour qu’il y ait équité et aussi représentativité de la population, la règle devrait être la même qu’elle que soit l’origine, public ou privé. Il semble difficile de trouver au sein du privé, la même règle offerte par le public. Il faudrait donc prévoir l’inverse. Cela se pratique dans d’autres démocraties. En conséquence certains se précipiteraient moins vite dans la vie politique à la sortie de leurs études (et parfois peut être aussi à la place de leurs études) En corollaire, avoir des élus plus âgés et pour certains en fin de carrière, éviterait le carriérisme politique, et apporterait un peu de sagesse et d’expérience tout en améliorant l’équité tant recherchée, dans la représentation de la population nationale.